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vendredi 22 août 2008, par Webmaster

 

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4 commentaires

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  • Il faut écrire pour soi, c’est ainsi que l’on peut arriver aux autres.

    Eugène Ionesco

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    • La vie s’arrête lorsque la peur de l’inconnu est plus forte que l’élan. :beauty

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      • En fin ,avec le retoure du printems,notre moral retrouve une meilleure santé ! c’est sans aucun doute grandement psycologique,nous nous sentons mieux,mais cela s’explique aussi de maniere tres objective Les journées s’allongent,le niveau d’ensoleillement est sensiblement plus important, la nature revit,nous quittons nos imposants vitements et nos couleurs sombres pour les tenues plus légères et colorées,....En bref, notre moral retrouve une meilleure santé ! nous les hommes ,prenons à nouveau plaisir (il faut être honnête) à regarder de jolies filles passer dans la rue, waw Mais oui, cela contribue sans aucun doute à notre bon moral.Imaginer dés lors quel état nous serons en été ! En attendant ,je ponse que personne ne va se plaindre de la sortie se cet hiver tres rude et coûteux "Innas bou wawal ,issuhli oubrid n 3attaba oula winch a sidi khiyar nghanakh inidan s ikechiden " Vous allez voir, la vie va nous paraitre moins pénible à vivre dans les prochains mois j’en fais le pari..

        Je profite de féliciter le webmaster pour la tenue de ce site bonne continuation

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  • Meilleurs voeux de bonne et heureuse année Amazigh 2960 Il est trés important d’éclaircir ce sujet qui reste encore inconnu et méconnus chez certaines personnes , certes tous grande envie d’approfondir pour mieux nous reconnaître et prendre en charge notre avenir tout en assument notre passé et notre être collectif, il est déplorable de constater que nos nouvelles générations, notamment citadines, ignorent beaucoup sur de telles coutumes ancestrales. De même, il est désolant que nous ignorions aussi tant de choses sur notre histoire millénaire, et qui à chaque fois qu’on la recherche, nous la trouvons aussi riche et mouvementée que celles des Grandes Nations ou de celles qu’on classe comme tel en ces temps.En effet, ce jour est effectivement une fête populaire à l’échelle nationale et essentiellement dans les compagnes. Sa célébration est millénaire et c’est une des particularités culturelles de notre peuple bien enraciné dans l’Afrique du Nord. Dans la vallée du Todra(Tinghir et les environs) les familles préparent pour la veille du 1ier de l’an, des repas typiquement Campagnards, qui varient selon les ressources agricoles de leur région et leurs possibilités matériels du moment. Chez Ait Tdorte(Todra) pour cette fête qu’ils appellent Idd n’usggass, on fait un couscous ou Un Tagine au sept légumes et (un noyau de datte Facultatif) de l’hiver et à la viande, généralement du poulet celui qui trouve bien sûr ce noyau est considéré Anbarch n’usggass. On souhaite que nos journaux, nos chaînes radiophoniques et nos télévisions prennent en considération l’intérêt du calendrier agraire pour que l’agriculteur Marocain puisse suivre les Mois dits Les"Mnezla" et les émissions journalières des bulletins météorologiques qui nous annoncent les prévisions des pluies et du beau temps, et qui nous indiquent les jours, les mois et les années que nous vivons.

    Pour mieux connaitre notre histoire millénaire je vous propose ceci :

    +++++++

    Pourquoi célébrer Yennayer ?

    Un philosophe définissait l’Histoire comme tout ce qui nous reste lorsque nous avons tout perdu. Pour que l’identité, la culture, et par là même toutes les particularités de tout un peuple, ne rejoignent pas le cimetière de Histoire, il convient de maintenir, entretenir et raviver toutes ses composantes. Une telle tâche n’a rien d’ostracisme : l’Humanité et l’Universel n’étant que la somme des différentes composantes qui constituent ce Monde dans lequel nous vivons. Par ailleurs, étant donné le jeu verrouillé imposé par les différents pouvoirs successifs au sein de Tamazgha, la patrie de notre Peuple, de notre Culture, de notre Histoire et de notre Identité, la Diaspora Amazigh se trouve aujourd’hui de fait investie d’une part de responsabilité liée à la sauvegarde et à la revivification de sa propre identité et de sa propre culture en attendant des lendemains meilleurs. Par conséquent, c’est dans ce double cadre bien défini que s’inscrit la célébration de Yennayer (le nouvel an Amazigh) par la Diaspora Amazigh.

    Qu’est-ce que Yennayer

    Yennayer est la fête célébrant le passage au nouvel an par les Imazighen. Ce jour correspond au 12 janvier du calendrier grégorien, devenu universel. À l’instar des autres civilisations dans le Monde (russes, chinoise, celtes, arabes, ottomanes etc.), les Imazighen avaient donc leur propre calendrier bien ancien, basé à la fois sur les changements de saisons et les différents cycles de la végétation qui déterminent les moments cruciaux à l’agriculture, et sur les positionnements des astres comme la lune et le soleil. À l’Arrivée des Romains, un autre calendrier (le calendrier Julien), allait se substituer au calendrier autochtone, qui ne répondait plus aux nouvelles saisons nées des innovations agricoles. Le 12 janvier du calendrier Julien (institué en 45 av. J.-C. par l’Empereur Jules César) correspond donc au 1er janvier du calendrier grégorien actuel (instauré par le pape Grégoire XIII en 1582).

    Pourquoi le 12 janvier 2960

    L’avènement de Yennayer de l’an 951 avant Jésus-Christ du calendrier grégorien correspond à un événement politique de portée incommensurable pour les Imazighen. Nombreux dans les différentes armées des Pharaons, les Imazighen allaient peu à peu s’affirmer et influencer les Rois Pharaons. C’est ainsi qu’ils réussirent à arracher leur droit à observer leur propres rites comme les cultes funéraires, pratique spirituelle d’importance capitale à l’époque. Il en fut une qui ne pouvait passer inaperçue, le rite funéraire organisé à la mort de Namart, père de Sheshonq I qui allait bientôt être le fondateur de la XXIIème dynastie pharaonique. En effet, en l’an 950 av. J.-C., à la mort du Pharaon Psoussenes II, un amazigh répondant au nom de Sheshnaq accède au statut de Pharaon d’Egypte en soumettant tout le Delta du Nil (berbère fondateur de la XXIIe dynastie en Egypte), ainsi que la grande prêtrise égyptienne sous son autorité, et fonda sa capitale à Bubastis. Auparavant, Chechonq I régnait sur un territoire allant de la partie orientale de la Libye actuelle jusqu’au delta du Nil. Il régna sur l’Egypte en tant que Pharaon de 950 jusqu’à 929 av. J.-C. Soucieux de respecter la tradition pharaonique, son fils épousa la princesse Makara, fille du défunt Pssossenes II. En commémorant cet événement, Yennayer devient également le symbole des retrouvailles entre les Imazighen et leur histoire plusieurs fois millénaire, de laquelle ils ont été injustement spoliés depuis maintenant deux millénaires.

    La célébration de Yennayer

    Pour les Imazighen, Yennayer est d’abord une porte qui s’ouvre sur le nouvel an et appelée ’tabburt useggwass’ (la porte de l’année). Sa célébration s’explique par l’importance accordée aux rites et aux superstitions de l’époque dont certaines subsistent encore de nos jours. La période en question attire particulièrement l’attention car la saison correspond à l’approche de la rupture des provisions gardées pour l’hiver. Il convient donc de renouveler ses forces spirituelles en faisant appel aux rites. À cette époque de l’année, le rite doit symboliser la richesse. Ainsi, pour que la nouvelle année entamée soit plus fructifiante et la terre plus fertile, il convient de se purifier et de nettoyer les lieux. On obéit également aux lois rituelles tel que le sacrifice d’un animal (Asfel) sur le seuil de l’année, comme on le fait encore de nos jours sur les fondations d’une nouvelle bâtisse. Le rituel asfel symbolise l’expulsion des forces et des esprits maléfiques pour faire place aux esprits bénéfiques qui vont nous soutenir l’année durant. Si les moyens le permettent, seront sacrifiés autant de bêtes qu’il y a de membres de famille. La tradition a retenu le sacrifice d’un coq par homme, une poule par femme et les deux ensembles pour les femmes enceintes afin de ne pas oublier le futur bébé. A défaut de viande, chaque membre de famille sera représenté par un oeuf surmontant une couronne de pâtes. Le dîner ce jour là sera servi tard e t se doit d’être copieux, ce qui aux yeux des Imazighens augurera une année abondante. La viande de l’animal sacrifié y sera servie conformément au rite. Certains ne pouvant se permettre un tel sacrifice, servent de la viande sèche, comme acedluh, gardée pour de pareilles occasions : un Yennayer sans la viande fût-elle sèche n’en était pas un ! Lors du dîner, une cérémonie est prononcée afin de préserver les absents et de faire que l’année soit bonne. Les absents ne seront pas les oubliés du repas : des cuillers disposées par la mère symbolisent leur présence et une proportion symbolique leur sera laissée dans le plat collectif, sensé rassembler toutes les forces de la famille. Après le repas il convient de vérifier si tout le monde a mangé à sa fin. C’est la maîtresse des lieux internes (la grand-mère ou la mère) qui pose la question aux enfants pour savoir s’ils ont mangé à leur faim : la réponse est necca nerwa (oui nous avons mangé et sommes rassasiés). La maîtresse des lieux n’oublie pas non plus les proches ou les voisins, lesquelles lui rendent également des aliments différents : il n’est pas de coutume de laisser balader des ustensiles vides le jour de laawachar (jour béni). La fête garde de sa saveur pendant les quelques jours qui suivent l’événement. Les nouveaux ustensiles rangés après la dernière célébration vont redescendre de tareffit (étagère), on prépare lesfenj (des beignets), tighrifin (crêpes), et tous autres plats et gâteaux rappelant une saveur rare fût-elle importée. Seront également au rendez-vous les fruits secs amassés ou achetés le reste de l’année, figues sèches, amandes, noisettes, dattes, etc. Un autre rite est pratiqué : le carnaval. Les enfants se masquent à l’aide d’une courge évidée, percée de trous pour les yeux et la bouche ; on colle des fèves qui seront des dents et des poils de chèvre pour la barbe et les moustaches. Ils vont par petits groupes à travers les ruelles et font des collectes.

    Source : la Coordination des Franco Berbères

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