Compte tenu de la politique de consolidation de la démocratie et du libéralisme menée par le Maroc et eu égard de ce que nécessite la mondialisation en terme de décentralisation et de détermination de nouvelles fonctions pour l’État, les pouvoirs publics tente d’encourager la vie associative. Des ONG de développement actives dans la région travaillent en partenariat dans un cadre de mobilisation sociale, de participation communautaire et multisectorielle avec les organismes de l’État et les organisations internationales. Ensemble ils élaborent des projets de développement rural tels que l’aménagement de routes, la construction de séguias (cours d’eau), l’approvisionnement des localités en eau potable, l’électrification rurale. Au niveau du secteur rural le nombre des associations dépasse la centaine, et sont actif dans différents secteurs de développement tels que dans le domaine de l’agriculture, mais aussi dans les infrastructures de base, et dans le domaine social.
Compte tenu que l’alphabétisation constitue une préoccupation mondiale. Elle est considérée comme un facteur majeur de développement, un enjeu économique et un droit humain. Les savoirs dits « de base » : savoir lire, écrire et compter, sont reconnus par tous les États comme étant des biens aussi indispensables que la santé. Il est important de réévaluer la représentation de la femme dans l’action associative qui reste encore très faible malgré le fait que certaines commencent à s’intéresser à la femme à travers les cours d’alphabétisation dispensés et l’encouragement à la création de coopératives féminines, et ce en coordination avec les établissements publics et les ONG travaillant dans la région.

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